Georges PETIT (1879-1959)

Académie d’homme

Tableau de Georges PETIT (1879-1959), Académie d'homme nu, peinture belge

Tableau de Georges PETIT (1879-1959), Académie d’homme nu, peinture belge

 

Huile sur toile

Signé en rouge en bas à gauche

Daté Juin 1948

90 x 135 cm

VENDU / SOLD

L’artiste

 

Georges PETIT  est peintre, dessinateur et graveur.

Son œuvre compte de nombreux paysages, portraits, nus et compositions allégoriques. Inscrit comme élève à l’académie royale des beaux-arts de Liège dès 1894, il complète sa formation par des études à Paris et à Louvain. De 1899 à 1901, il vit à Paris, puis séjourne pendant deux ans aux Pays-Bas. En 1906, il remporte une bourse de la fondation Darchis, qui lui permet de se perfectionner pendant plusieurs années à Rome en même temps que R. Heintz. De retour en Belgique vers 1912, il devient membre du cercle royal des beaux-arts de Liège, au sein duquel il présente ses œuvres. De 1919 à 1944, il enseigne la sculpture statuaire à l’académie royale des beaux-arts de Liège.

Extrait du Dictionnaire des Peintres belges.

 

Georges Petit, né le 14 mars 1879 à Lille, de parents liégeois, et mort le 28 décembre 1958 à Ampsin (commune d’Amay, province de Liège), est un peintre, sculpteur et graveur belge.

Élève de Prosper DRION, de Jean HERMANet de Frans VERMEYLEN, il a lui-même été professeur de sculpture statuaire à l’Académie des beaux-ARts de Liège. Georges Petit a occupé la scène artistique liégeoise depuis 1901, date de ses premières œuvres,jusqu’à la guerre de 1940. Cette position, il la devait aux commandes officielles qui lui sont tôt venues d’institutions et d’organismes publics ; mais Georges Petit l’a surtout acquise grâce à une maîtrise précoce de son art, à une sensibilité sans cesse en éveil, à une vertu de méditation qui transformait l’anecdote ou le quotidien en symbole universel.

Des générations ont entendu, chaque année, l’appel aux morts devant le Mémorial de l’Athénée royal de Liège à ses élèves et anciens élèves morts pour la Patrie qu’il a sculpté en 1921. De cette période d’intense création patriotique, Georges Petit va faire jaillir le chef-d’œuvre, ce Monument de la Défense du fort de Loncin; c’est lui qui édifie également le monument à Nicolas Pietkin à Malmedy.

source:Pierre Petit (petit-fils de Georges Petit)

Encyclopédie du mouvement wallon, Tome III, p.1258

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