Émile Joseph Jules SIMON (1890-1976), Bateaux en Bretagne

Emile Simon, Bateaux à quai en bretagne

Tableau d'Emile Simon, peintre breton, Peinture de bateaux en Bretagne

Tableau d’Emile Simon, peintre breton, Peinture de bateaux en Bretagne

Tableau d'Emile Simon, peintre breton, Peinture de bateaux en Bretagne

Tableau d’Emile Simon, peintre breton, Peinture de bateaux en Bretagne

Tableau d'Emile Simon, peintre breton, Peinture de bateaux en Bretagne

Tableau d’Emile Simon, peintre breton, Peinture de bateaux en Bretagne

L’artiste

Emile Simon (28 février 1890 à Rennes- 25 septembre 1976 au manoir de Squividan à Clohars-Fouesnant -Finistère )  était le peintre français de la Bretagne Eternelle (titre de la monographie qui lui est consacrée par Michèle Lemaitre aux éditions des Sept Vents en 1992).

Son père était ouvrier typographe, sa mère couturière. Passionné de dessin, il est d’abord élève à l’école des Beaux Arts de Rennes, et obtient une bourse d’études à Paris. Il entre dans l’atelier de Cormon à Paris, et obtient très jeune en 1912 le prix du concours de Rome. Il accepte que Cormon y envoie à sa place un concurrent âgé qui n’aura plus d’autre occasion de faire le voyage. Deux ans plus tard, la guerre éclate et l’empêchera de partir à son tour.

Il gagne sa vie en dessinant pour des joailliers parisiens. En 1913, il part au Caire où il trouve une place de professeur. Il peint de mémoire en 1925 La Porteuse d’eau du Caire .

Après avoir rempli son devoir à la guerre, il tombe gravement malade de la grippe espagnole en 1917, et mourant, est rapatrié à l’hôpital de Rennes. Il guérit miraculeusement, puis trouve un emploi de professeur à l’école des Beaux Arts de Nantes. Nantes fait partie de sa première inspiration : Le Port de Nantes et Rue de la Miséricorde, rue où il habite.

Vers 1930, il est victime d’un accident de moto sur la route de Rennes. Il se retrouve privé de la vue de l’œil gauche. Il n’abandonne pas son métier pour autant et est obligé de peindre désormais tout ce qu’il voit d’un seul œil. Il se marie avec une jeune modèle qui, hélas, meurt trois ans plus tard. C’est à ce moment que sa rencontre avec son élève Madeleine Fié-Fieux est décisive. Elle vient à son secours dans ses problèmes financiers et l’aide à acheter une maison à Nantes pour lui et sa mère.

A la veille de la guerre, Emile Simon vit à Nantes, mais peint en cornouailles avec une touche impressionniste : La Vue de LocronanFier BigoudenL’Entrée de Messe à Pont CroixLe Calvaire de Saint EviLes Vieilles Coques de CamaretSur le Départ … La guerre qui menace lui inspire L’Alsace Meurtrie, tableau qui recevra en 1970 la médaille d’honneur du salon des Artistes Français.

En 1943, il s’installe au manoir du Squividan à Clohars-Fouesnant (Finistère) avec Madeleine Fié-Fieux, elle-même artiste-peintre, et son mari. Cependant, après la guerre, il doit retourner à Nantes, car il en était le directeur de l’école des Beaux Arts. Il n’y reste qu’un an, et en 1947 s’installe définitivement au Squividan.

Dans ce coin de verdure et de tranquillité, il va continuer l’essentiel de son œuvre. Il parcourt inlassablement les routes de Bretagne, cherchant le paysage, la scène de vie rustique, les ports, les vieilles rues, les personnages bien typiques.

Il peint Vitré, Josselin, Nantes, Vannes, Tréguier, Dinan, Quimper, ces villes anciennes qui l’ont charmé. Il fixe les paysages du Finistère avec Guissénu, Porspoder, Camaret, Douarnenez, Audiern et Penmarc’h. Il peint l’intérieur des terres avec Rumengol, Lannédern, La Chapelle Saint Côme près de Chateaulin. Il est séduit aussi par Auray et ses environs, Saint-Goustan, Saint-Avoye, Plescop.  Il immortalise d’étonnantes figures, Le Fier BigoudenLe Repos des MusiciensLe MaireLe Joueur de DamesLe Retour des Champs et puis bien sûr Madeleine Fié-Fieux.

A l’abri des soucis financiers grâce à ses amis Fié-Fieux, Emile Simon décida de ne jamais faire de vernissages, pour ne pas faire ombrage aux jeunes artistes. Il n’a donc pas vendu ses tableaux, tous restés au Squividan.

En 1970, il est victime d’une attaque d’hémiplégie droite alors qu’il se trouvait à Arcachon. Il est ramené à l’hôpital de Quimper et suit une rééducation à Bénodet. Refusant la fatalité, il décide de peindre de la main gauche.

Il s’éteint au manoir de Squividan, entouré de Madeleine Fié-Fieux, qui fut sa compagne et œuvra le reste de sa vie à la conservation et à la promotion des tableaux d’ Emile Simon ; elle en a assuré la pérennité en léguant au Conseil Général du Finistère le manoir de Squividan et les 1 500 tableaux d’ Emile Simon qui s’y trouvaient, à condition que le Conseil général du Finistère ouvre Squividan au public. Le manoir de Squividan est désormais musée départemental.

Extrait de wikipedia

Émile Joseph Jules SIMON (1890-1976)

Ecole française de la première moitié du XXème siècle

Bateaux à quai en Bretagne

Huile sur toile

Signé « Emile Simon » en bas en droite

46 x 38 cm sans le cadre / 60,5 x 52,5 cm avec le cadre

Vendu/ Sold

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